Jason Bourne et Arno Beurp
Ben les amis ! Soirée éprouvante pour votre Arno préféré ! Avec Gaëtan, on est allé voir "La vengeance dans la peau de bébé de Matt Damon". Rien qu'entre mecs. Rachel, elle voulait pas venir parce que bon, c'est trop violent. Elle a préféré rester à la maison pour tricoter devant "human bomb", le film à la gloire de notre président adoré. Chacun ses goûts.Bref, avec Gaëtan, on est allé voir le troisième et dernier volet de la trilogie dermatologique de Jason Bourne. Après la mémoire et la mort, le voilà-t-il pas avec des morceaux de vengeance dans son p'tit épiderme de bébé. Et comme d'hab', c'est pas de la gnognotte qui part vite fait avec du biactol. Nan. Du tout. Ca demande un peu plus d'organisation.
Donc une fois de plus, Jason nous sort la totale. Jason, il court partout tout en repérant tout bien comme il faut son environnement. A la gare de Waterloo à Londres, il repère en un coup d'oeil les 143 caméras de surveillance et il se faufile avec un naturel déconcertant entre les champs de vision de chacune d'entre elles. Ensuite, il arrive à distinguer qui c'est les gentils passants des méchants mecs qui le cherchent. Ensuite, à Madrid, il nous apprend comment dévier l'attention de tueurs pros avec un simple ventilateur de bureau. Puis il survit à un attentat à Tanger. Il nous rappelle à New York que la ceinture de sécurité, ça peut sauver une vie. Mais bon, au lieu de la boucler comme on le fait tous, lui, il l'entoure autour de son bras et grâce à ça, il sort quasiment indemne d'un accident de voiture (ouais, il boite un peu après).
Ensuite, j'ai eu un vide parce que y'avait tellement plein d'images qui allaient à toute allure, que j'ai pas pu garder mon panini englouti juste avant le film. Non mais sans déc' ! je sais pas combien il y a de plans dans ce foutu film mais à certains moments, on nous livrait des plans de même pas 1seconde et tout ça s'enchaînait à une vitesse de gueudin que ça a retourné mon estomac.
Bref, quand j'ai repris mes esprits, notre Jason il courrait encore et toujours. Et cette fois-ci, il s'échappait d'un parking à New York, vous savez, un de ces parkings dans un immeuble. Et comment il s'échappe ? Ben tout simplement en faisant basculer sa tuture dans le vide et vlan ! Encore il survit ! Non mais vraiment de Jason, il est trop fort !
Bon, je vous raconte pas la fin parce qu'on apprend plein de trucs qu'on voulait tous connaître depuis le début et c'est pas mon genre de spoiler un film. Donc je laisse le voir. Mais sans déc', prenez avec vous une poche plastique parce que vraiment, on en prend plein les yeux et ça fout bien la gerbe. Lars Von Trier, à côté, c'est un chirurgien qui tremble jamais. A croire que le caméraman, il avait du parkinson dans la peau (humour... je vus laisse réfléchir...)
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