La chasse aux lesbian vampire killers en Normandie

Publié le par Arno

Tout à commencé vendredi soir lorsque Gaëtan et moi avons décidé de regarder un super film, à savoir "Lesbian vampire killers", qu'on se le gardait pour le vendredi soir pour être tranquillou avec une grosse pizza et de la bière et tout.

 

 

Parce que tout de même, rien qu'avec la bande annonce, on voit bien qu'il a l'air vachement bien ce film :

 

 

 

Et dans ce film, à un moment, les deux jeunes héros décident de se casser n'importe où en choisissant leur destination au moyen d'une fléchette lancée sur une carte du United Kingdom. Ca donne ça :

 

 

 

Ben avec Gaëtan, on était tellement torchés qu'on a voulu jouer à ce jeu-là nous aussi.

 

 

Alors on a cherché une fléchette et une carte de France (rien que ça, ça nous a occupé pendant 1h), on a choisi qui lancera la fléchette (bah c'était moi) et le sort du destin a choisi : la Normandie !

 

 

La Normandie en général parce que y'avait pas de ville en particulier. Même pas un village. La fléchette est tombée en pleine campagne. C'était juste du côté de Cherbourg, c'est tout. Et on s'est dit "Bah pourquoi pas ?"

 

 

Alors on a cherché les horaires de train pour y aller. Forcèment, fallait attendre 7h du mat' pour le premier train. Ce qui nous laissait le temps de faire notre sac et de finir les bouteilles qu'on avait commencées (j'aime pas trouver du bordel dans l'appart quand on rentre).

 

 

Si bien que même quand on est arrivé à Saint Lazare, on était toujours torchés. Et ça c'est bien parce que du coup, on a dormi dans le train sans trop réaliser qu'on était dedans.

 

C'est lorsqu'on est arrivé au terminus du train qu'on s'est réveillé. Et le premier truc qu'on se demande alors, c'est : "Mais punaise, mais on est où, là ?"

 

 

On a mis un petit moment avant de réaliser que nous étions à Cherbourg. C'était tout bête puisque c'était inscrit sur nos billets, mais disons qu'on n'avait pas des réflexes très rapides.

 

Autant briser le suspense que j'entretiens inutilement : on n'a pas trouvé de vampires lesbiennes en Normandie. D'un autre côté, chasser des vampires lesbiennes, c'est sympa quand on est bourré, mais à jeun, c'est nettement moins drôle. Alors on s'est dit qu'on s'occuperait juste des hétéros végétariennes.

 

 

Malheureusement, une fois sur place, on s'est aperçu que les nanas sont soient moches, soient accompagnées de gros mecs qui doivent pêcher des requins à mains nues chaque matin pour être aussi costauds que ça.

 

Du coup, on a juste fait du tourisme. Et ça c'était la bonne option.

 

Au final, on a mangé des huîtres avec un vieux loup de mer qui nous a appris à les ouvrir, on a testé les caramels locaux qui collent dans les dents et on s'est pris des bonnes averses. 

 

 

Et puis aussi, on a fait une sacrée prise de guerre avec du calva, du pommeau et des préparations pour vodka :

 

Normandie prise de guerrejpg

 

Et la prochaine fois, je me demande bien dans quelle gare on se réveillera...

Publié dans Ma vie

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Monomanie 18/04/2010 15:05



Ca cest ce que japelle une bonne journee, en plus accompagne dun film plus quinteressant !


Quel note donne tu a ce film ?



Arno 18/04/2010 20:27



Je lui donne un bon 1.4g d'alcool dans le sang pour pouvoir l'apprécier à sa juste valeur



Yoye2000 09/04/2010 21:35



J'ai hate que votre fléchette tombe sur le Puy du Fou, histoire de vous apprendre à vous mettre la tête à l'envers à coup d'improbables mélanges alcoolisés en regardant quelque naveton bas de
gamme (dont par ailleurs j'ai entendu de forts bons échos, mais allez savoir pourquoi, Moumoune2000 rechigne un peu à le voir figurer à notre programmation du ouiquaine)



Arno 11/04/2010 19:46



Bah moi aussi, j'en ai entendu beaucoup de bien. Mais y'a toujours un truc qui m'encourage à tenter plutôt autre chose. En tout cas, je crois comme vous, mon cher Yoye2000, que seule une
fléchette pourrait m'y envoyer, car il faut toujours suivre sa fléchette.