Festival de Cannes : "Los viajes del viento" de Ciro Guerra

Publié le par Arno

On continue au festival de Cannes avec cette fois-ci un film qui fait partie de la sélection officielle dans la catégorie "Un certain regard".

Il s'agît du film colombien "Los viajes del viento" de Ciro Guerra qui a été présenté le jeudi 21 mai (salle Debussy, ça, c'est juste pour le détail qui tue).


L'histoire... je vais pas me casser la tête, je vous recopie le résumé qui en est fait sur premiere.fr. C'est pas par fainéantise, c'est juste que ça vaut pas toujours le coup de paraphraser .

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Ignacio Carillo a passé sa vie à voyager à travers les villages et les régions du nord de la Colombie, transmettant la musique et les chants traditionnnels avec son accordéon, un instrument légendaire que l’on dit maudit parce qu’il aurait un jour appartenu au diable.

Vieillissant, Ignacio se marie et s’installe avec sa femme dans un petit village, mettant fin à sa vie nomade. Le jour où son épouse meurt brutalement, il décide de partir pour un dernier voyage jusqu’à l’extrème nord du pays, pour rendre à son maître et mentor l’accordéon qu’il lui a donné, et ainsi ne plus jamais jouer.

Sur la route, il est rejoint par Firmin, un adolescent qui rêve de devenir un « juglar » et de parcourir le pays en jouant de l’accordéon comme il l’a fait. Fatigué d’être seul, Ignacio accepte sa compagnie, et ils commencent ensemble un long périple qui les mènera de Majagual, Sucre à Torao, au-delà du désert de Guajira.

Sur leur route, ils vont être confrontés à l’immense diversité de la culture des Caraïbes, et devoir survivre à toutes sortes d’aventures. Ignacio tentera de convaincre Firmin de ne pas suivre le même chemin que lui, ayant appris que cette vie là ne conduit qu’à la tristesse et à la solitude. Mais il lui faudra tenir compte du fait que le destin a d’autres plans pour lui et son élève.
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La bande annonce qui va avec pour voir quelques images qui bougent...



Après la projection, tout le monde félicite Ciro Guerra (le mec à droite qui sert la main du mec à qui il sert la main).


Mais bon, avec Rachel, on a quand même été moyennement convaincus.

Comme vous l'aurez compris en lisant le résumé, il s'agît d'un road movie avec un but à atteindre : rendre un accordéon à son propriétaire. Et ce but, heureusement qu'il est là, sinon, on n'aurait pas su quoi attendre, parce que côté attentes, on en a eu plein : les scènes sont lentes, les personnages peu bavards (surtout Ignacio, vraiment pas causant le mec). Bref, ça traîne pas mal.

Et puis il y a ce truc avec le vent. Déjà, il est présent dans le titre. C'est également omniprésent dans le film. Ca souffle tout le temps dans leurs plaines ! Un truc de dingue. Et enfin l'accordéon qui est au centre de l'histoire, on voit bien que c'est un instrument à vent également. Donc on a envie de faire un parallèle. Mais pas moyen de faire le lien. Un peu frustrant le truc. Un peu comme si on passait à côté de quelque chose.

Mais bon, il y a tout de même de très belles scènes. Comme celle du concours de "juglars". A un moment, Ignacio et Firmin arrivent dans un village où il y a un tel concours durant lequel s'affrontent des juglars à coup de joutes verbales entrecoupées de solos d'accordéon. Ca, c'est vraiment une belle scène, bien entraînante parce que l'accordéon, ça peut être bien entraînant des fois.

Donc pour conclure, un film pas indispensable mais sympathique.


Références :
http://www.premiere.fr/film/Les-Chemins-Du-Vent
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=145900.html
http://www.losviajesdelviento.net/

Publié dans Ma vie

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